La palette
Deux masses d’eau ici, larges et parallèles, qui prennent le haut et le bas de la feuille. C’est une composition tranquille, presque symétrique, et elle supporte bien une eau soutenue. Le seul point d’attention est l’axe : c’est un trait, pas une surface, et il doit rester le plus noir du dessin, sinon la ville perd son sujet et redevient une trame ordinaire entre deux rivières. Encre franche, donc, et eau au service du cadre plutôt que du centre.