La palette
Une seule encre sombre, un fond très clair, et l’eau en bleu-vert sourd. Tokyo n’a ni pierre ni tuile dominante, aucune matière ne colore la ville en masse : c’est la finesse et la densité extrême du réseau de ruelles qui fait la texture. La palette doit donc jouer sur deux valeurs très écartées, pour que ce lacis reste un gris de trame et ne se referme pas en aplat noir à l’impression. Réservez la couleur aux douves, à la Sumida et à la baie.