La palette
Deux eaux, et elles ne se ressemblent pas : l’océan est une masse pleine sur tout le bord ouest, le fleuve est un ruban étroit qui traverse. Une seule encre les porte toutes les deux, donc choisissez-la pour le ruban, qui est le plus fragile : s’il tient, l’océan tiendra forcément. Et tout repose sur lui, car les deux villes ne peuvent pas recevoir deux teintes : il n’y a qu’une encre de bâti pour les deux rives. C’est donc le fleuve seul qui les sépare, et il doit être assez soutenu pour le faire à lui seul. Gardez en revanche la trame des rues claire, pour qu’elle ne vienne pas concurrencer sa masse. Le vert est ici anecdotique, en petits jardins : ne comptez pas dessus.