La palette
Un fond chaud et lumineux, valeurs claires, avec une seule masse froide franche pour la baie. Les façades du Vieux-Nice sont en ocre et rouge sang, le rocher du Château est un calcaire clair, et l’arrière-pays est minéral plus que forestier. Le point de vigilance est le contraste entre la terre et la mer : celle-ci occupe un tiers de l’image et doit rester un aplat calme, sinon elle écrase l’arc de la Promenade. La bande verte du Paillon est le seul endroit où une note végétale se justifie, et elle doit se lire comme un tracé, pas comme un parc.