La palette
Peu de matière à teinter : la rivière et le canal à l’est, et rien d’autre. Les deux massifs boisés sont trop pâles pour compter. C’est donc une affiche qui se joue à l’encre, et le vrai réglage est ailleurs que dans la couleur : il faut que la différence entre les deux trames du centre reste lisible. Une encre trop claire les aplatit toutes les deux et la ville perd son sujet ; une encre franche fait apparaître la couture, et c’est elle qu’on vient chercher.