La palette
Une palette à valeur soutenue, sur un fond chaud légèrement grisé. La brique rouge sombre du bâti ouvrier et la pierre blanche des façades du Vieux-Lille demandent un contraste franc entre l’encre et le papier. L’eau, réduite au canal et à la boucle des Bois-Blancs, doit tenir en une seule note froide isolée, sinon elle disparaît. Évitez les fonds ivoire trop clairs : sans relief ni fleuve central, la carte de Lille repose entièrement sur la densité du trait.