La palette
La mer fait masse ici, franchement, sur la moitié basse : c’est elle qui portera l’affiche, donnez-lui une couleur qui tienne seule. Le reste est du trait. Ne comptez pas sur le vert des landes ni sur celui de la presqu’île, ils ne se dessinent presque pas. Le contraste utile est ailleurs : entre la régularité du damier reconstruit et le désordre du tissu autour. Une encre nette le fait ressortir ; une palette trop douce l’efface, et l’affiche perd ce qu’elle raconte.