La palette
Des valeurs claires et sableuses pour la terre, un blanc cassé pour le bâti, et un seul accent sombre pour l’eau. Tout le contraste doit se jouer entre l’ocre pâle du flysch et l’encre de l’Atlantique, puisque la carte n’a que ce trait de côte pour exister. Écartez les turquoises : l’océan y est gris-vert, et la lumière de la côte basque est une lumière d’ardoise, pas de lagon.